il y deux ans, le Caporal-chef Matthieu MERCIER ainsi que le Caporal Ludovic MARTIN
décédaient dans un violent incendie à Paris… Ayons une pensée pour eux…
Deux sapeurs pompiers de Paris décédaient sur intervention…le vendredi 16 Novembre 2007.
Il s’agit du sergent Matthieu MERCIER
et
du caporal-chef Ludovic MARTIN
tous deux du centre de secours de Bitche (G1/10eCie)
Vous pouvez revoir la vidéo de l’hommage qu’avait rendu le Président Nicolas SARKOZY dans la cour de l’état major de Champerret (dans la rubrique Hommage aux soldats du feu….)
L’AASPP Essonne adresse à leur famille et aux Sapeurs Pompiers de Bourg-en-Bresse et Hauteville, leurs sincères condoléances et les assure de leur soutien affectif.
MERCI A TOUS CEUX QUI FONT LES COMMENTAIRES… ENCORE ET
TOUJOURS DES NOUVEAUX…
BSPP : 2 MORTS AU FEU
Le Président de l’AASPP Essonne Edouard ARMIRAIL a la douleur de vous faire part du décès du caporal chef Matthieu MERCIER et du caporal Ludovic MARTIN tous deux du centre de secours de Bitche (G1/10eCie) sur intervention le vendredi 16 Novembre 2007.
***
***
L’AASPP Essonne présente aux familles des deux militaires morts au feu dans l’exercice de leur fonction leurs plus vives condoléances et les assurent de leur soutien les plus affectifs.
CIRCONSTANCES….
Communiqué de l’AFP du 17/11/2007
Deux pompiers morts dans l’incendie d’un garage automobile à Paris
Deux pompiers âgés de 23 et 21 ans sont morts, pris au piège dans les décombres d’un garage automobile après un violent incendie vendredi qui a provoqué l’effondrement d’une partie du bâtiment, dans le XIXe arrondissement de Paris.
Quelques heures après l’annonce du décès du caporal-chef Matthieu Mercier, 23 ans, retrouvé mort lorsqu’il a été localisé sous les décombres, la préfecture de police de Paris a annoncé samedi matin que le caporal Ludovic Martin, 21 ans, était décédé “à l’hôpital, à 06H30 des suites de ses blessures”.
Ce pompier, qui faisait partie comme son collègue des équipes de reconnaissance dépêchées sur les lieux du sinistre, avait été retrouvé sous les décombres, dans un état grave, avec de multiples fractures, vendredi avant 20H00. Il n’avait été dégagé qu’après neuf heures d’efforts, dans un contexte rendu dangereux par l’enchevêtrement de tôles et de béton dans le garage automobile, selon le capitaine Michel Cros, porte-parole des pompiers.
La dépouille de Mathieu Mercier n’a pu être extraite que samedi matin à 07h45, a-t-il précisé.
Aucune autre victime n’a été recensée à l’exception de ces deux soldats du feu.
Nicolas Sarkozy a exprimé son “émotion” et “ses plus sincères condoléances” aux familles et aux proches des victimes, qui étaient célibataires.
“Une fois de plus, la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris paie un très lourd tribut dans l’accomplissement de ses missions au service des citoyens”, a également déclaré le maire de Paris Bertrand Delanoë.
Le ministre de la Défense, Hervé Morin, a exprimé “sa plus vive émotion, sa peine et sa reconnaissance à l’égard des deux militaires” de la brigade des pompiers de Paris. La ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, s’est rendue dans la nuit à la caserne où étaient affectés les pompiers.
Le sinistre s’était déclaré vers 17h00 dans le bâtiment, situé 16 rue Riquet, dans le XIXe arrondissement. Il était “semble-t-il, totalement accidentel”, a déclaré samedi la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie, indiquant toutefois que l’enquête judiciaire, confiée à la deuxième DPJ (division de la police judiciaire), devrait “donner davantage de précisions”.
C’est en intervenant dans le bâtiment, au niveau d’un escalier, que les deux pompiers se sont retrouvés ensevelis sous “trois niveaux de dalles de béton, correspondant aux 3e, 4e et 5e étages”, a expliqué le capitaine Cros.
La préfecture de police avait indiqué dès vendredi que l’incendie avait provoqué l’explosion d’un véhicule dans le garage automobile.
Un riverain a affirmé à l’AFP avoir entendu “deux, trois détonations”. “C’était tellement important que j’ai cru que plusieurs immeubles étaient en feu”, a-t-il ajouté.
A l’arrivée des pompiers, le bâtiment d’une superficie de 600 m2 au sol, était “totalement embrasé sur cinq étages”, selon le capitaine Cros.
Deux cents pompiers sont intervenus avec plus de 50 engins de secours et dix lances incendie, maîtrisant le feu en moins de deux heures
Vers minuit, sept heures après le début du sinistre, une épaisse fumée se dégageait encore du bâtiment, tandis que la rue Riquet était recouverte d’une épaisse couche de mousse anti-inflammable, a constaté un journaliste de l’AFP.
Le travail des pompiers pour retrouver leurs collègues a été rendu très délicat par l’état du bâtiment, “une façade ou un étage” menaçant de s’effondrer “à tout moment”, selon le capitaine Cros, qui a qualifié les opérations de “course contre la montre”.
L’enquête a été confiée à la deuxième DPJ (division de la police judiciaire).
Les HONNEURS FUNÈBRES MILITAIRES ont été rendus au SergentMatthieu MERCIER et au Caporal-chef Ludovic MARTIN en présence du Président de la République et nombreuses personnalités
Mercredi 21 Novembre 2007,
cour de l’État Major de Champerret,
1 place Jules Renard PARIS 17ème
Notre Président Edouard ARMIRAIL a conduit une délégation de l’A.A.S.P.P. Essonne.
Le caporal-chef Matthieu Mercier et le caporal Ludovic Martin ont été promus au grade supérieur et faits chevaliers de la Légion d’Honneur à titre posthume.
Allocution du Président Nicolas SARKOZY lors de cette cérémonie
DEUX ANS APRES SON DECES EN INTERVENTION, LE 6 JANVIER 2008, UN HOMMAGE AU SERGENT GREGORY PAILOT LUI A ETE A NOUVEAU RENDU PAR LA BSPP
*****
Rappelons-nous l’ hommage de la Nation rendu au centre de secours de Gennevilliers, en présence des ministres de l’Intérieur et de la Défense, au sapeur-pompier décédé le 6 janvier 2006 en luttant contre un incendie à Asnières (Hauts-de-Seine).
Le caporal-chef Grégory Pailot, âgé de 23 ans, qui appartenait à la 27e compagnie au centre de secours de Colombes (Hauts-de-Seine), a été promu sergent à titre posthume.
La ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, l’a décoré de la médaille militaire, en déclarant que “cette décoration salue et récompense le comportement exemplaire” du pompier qui “s’est engagé jusqu’au sacrifice suprême”.
Le ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, l’a ensuite décoré de la médaille d’or pour acte de courage et de dévouement.
“Je veux saluer le courage de tous les sapeurs-pompiers qui se sont lancés sans hésiter dans son sauvetage, et dont je comprends la terrible amertume. Sept d’entre eux ont été intoxiqués en tentant l’impossible”, a dit M. Sarkozy, pour qui Grégory Pailot était “un exemple pour toute la jeunesse de notre pays”.
“Sauver ou périr” : une fois de plus, une issue dramatique…
Source : AFP
Notre Amicale des Anciens Sapeurs Pompiers de Paris groupement Essonne lui a rendu hommage.
***
“Le Sergent PAILOT était un enfant de l’Essonne et nous sommes fiers, à ce titre, de lui rendre un ultime hommage à notre tour”
Ci-dessous, un commentaire de JENBPRODUCTIONS2007 suite au diaporama sur la cérémonie du caporal-chef Matthieu Mercier et du caporal Ludovic Martin décédés du centre de Bitche…. et le petit film dédié à la mémoire de ces 2 pompiers morts en service…
***
Nous avons suivi leurs camarades du 1er groupement lors du téléthon 2007. Et malgré leur deuil récent, ils ont accompli leurs exploits physiques avec beaucoup d’humanité et surtout d’humilité. je crois pouvoir dire que le souvenir de leurs deux camarades Morts au feu les a accompagnés dans leurs efforts et les ont incités à encore plus se dépasser physiquement. C’est pourquoi nous avons dédié notre reportage à la mémoire de ces deux Sapeurs.
Qu’ils reposent en paix, et soyons fiers de leur courage et de leur engagement. Sincères condoléances à leurs Familles et Proches.